219Il serait possible de pousser l’analogie plus loin encore, en se débarassant du point de vue d’un cœlomate et en prenant celui d’un acœlomate. On gagnerait également à se désinhiber du corps unifié et à prendre en compte par exemple, le siphonophore géant ou d’autres animaux-colonies. Enfin, tous les êtres dilemmatiques que nous situons à la limite entre le vivant et le non-vivant ont certainement à nous apprendre (tels les coraux et les virus).